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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 15:55

A lire et partager cet article de Borys Cyrulnik dans l'express. : "Le sport a un rôle très important sur le développement du cerveau".

Selon de récentes publications, on apprend que le sport joue un rôle non négligeable dans le développement du cerveau...

Boris Cyrulnik: Effectivement, nous sommes en train de découvrir que le sport a un rôle énorme sur le développement du cerveau et des apprentissages. Les publications datent de quelques mois. Grâce aux neurosciences, on fait des résonances magnétiques fonctionnelles, nucléaires, et on constate que contrairement à ce qu'on pouvait penser -en résumé "gros muscle et petit cerveau"- la réalité est totalement différente. Le développement des neurosciences montre au contraire que l'activité musculaire développe le cerveau beaucoup plus que ce que l'on croyait. Par exemple, quand un instrumentiste joue du violon ou du piano, on voit que l'hémisphère gauche autour du langage est quatre fois plus étendu et quatre fois plus épais que chez les gens qui écoutent de la musique sans être des instrumentistes. Et c'est bien l'action physique, l'action musculaire qui développe le cerveau. 

Pour la totalité de l'article :http://www.lexpress.fr/actualite/sport/boris-cyrulnik-le-sport-a-un-role-enorme-sur-le-developpement-du-cerveau_1142464.html

Raymond Barbry le 22 mai 2017

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 07:20

Le titre de cet article reprend celui d'un livre écrit par Paul Wilson, surfeur et professeur d'université qui a consacré une bonne partie de sa vie à enseigner la méditation de pleine conscience.

Qu'est ce qui nous frappe quand nous observons la plupart des sportifs de très haut niveau ? Le calme qu'ils sont capables de maintenir même dans les situations les plus défavorables. Je pense récemment au match de tennis qui a opposé Nadal à Federer (finale d'un tournoi du grand chelem) où nous avons tous été impressionnés par la posture de ces deux joueurs d'exception qui durant toute la durée du match sont restés dans le présent de la situation, balle après balle.

Une des compétences clefs dans la réussite d'un parcours dans le sport de haut niveau n'est pas que dans le domaine du physique. Toutes et tous les sportifs de haut niveau ont les aptitudes physiques. Ce ne sont pas ces dernières qui vont faire la différence au très haut niveau. Ce qui fait la différence (en dehors des pratiques dopantes  biologiques, génétiques ou mécaniques) dans la durée du parcours de l'athlète, est la capacité à surmonter les difficultés et les problèmes du quotidien. Il ne s'agit pas de les éviter mais d'en atténuer l'impact. On résiste mieux aux pressions extérieurs lorsque le calme et la concentration aident à maintenir le cap. On rebondit plus efficacement. Face à un défi les réponses apportées sont plus constructives. Et, si une catastrophe surgit, on reprend le cours d'une vie normale plus aisément. Aux heures, les plus noires, on est en mesure de puiser dans cette paix intérieure qui permet de surmonter les épreuves.

Est-ce que ça s'apprend ? La réponse à cette dernière question est affirmative. Chacun d'entre nous, quelle que soit sa personnalité, peut développer cette aptitude à développer un calme intérieur propice à répondre à toutes les situations de la vie, non seulement dans les moments de détente, mais aussi et surtout pendant des moments d'activité générant un stress conséquent.

Apprendre à être dans le présent pour découvrir ce calme intérieur. Le stress que l'on ressent est toujours associé au passé ou à l'avenir, jamais au moment présent. La peur et l'anxiété sont liés à l'avenir, à ce qui est susceptible de se produire. Le regret, la déception sont liés au passé, à ce qui s'est déjà produit. Cette opposition passé et avenir se retrouvent partout. Mais tous deux ne sont en fait que conceptuel et n'existe qu'en pensée. Les pensées liées au passé et au futur n'existent pas dans la réalité concrète !

Être dans le présent fait apparaître instantanément un état de calme et la clarté d'esprit. Le présent se vit et se ressent. Toute tentative de le saisir ne peut que nous en éloigner. Le présent est une réalité qui se ressent et non un phénomène que l'on peut comprendre.

Dans notre culture occidental marqué par le contrôle, le défi est d'accepter que le présent est indépendant de tout fonctionnement intellectuel, psychologique ou émotionnel. Il s'agit d'une forme de conscience pure et simple, directe et immédiate. C'est l'état de flux (flow).

Raymond Barbry le 18 mai 2017

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 12:15

Ce club d'athlétisme de niveau national propose à compter de cette saison un atelier de méditation hebdomadaire pour les athlètes volontaires.

Chaque semaine un temps court de 15mn est proposé aux athlètes. Il regroupe les athlètes des différents groupes d'entraînement et spécialités de l'athlétisme. Ce temps est placé avant une séance d'entraînement.

Dans un article précédent nous avions présenté une expérimentation réalisée avec ces mêmes athlètes lors d'un stage préparatoire à la saison de compétition en plein air où il leur avait été proposé trois temps d'intériorité : de la méditation, de la relaxation et de la visualisation mentale.

C'est à la demande des athlètes que nous proposons un atelier hebdomadaire.

Faut-il rappeler que le sens de cet atelier est d'apprendre aux athlètes à vivre au mieux le présent, à ne pas chercher à tout contrôler, à s'ouvrir à ce qui est.  C'est ainsi que nous donnons le meilleur de nous même dans le sport comme dans les autres domaines de la vie !

Raymond Barbry / entraîneur demi-fond au RCA (section Arras) - Formateur-consultant-coach indépendant.

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 14:19

C'est dans le cadre d'un stage regroupant les athlètes de toutes les spécialités de l'athlétisme du Racing Club d'Arras (niveau national) qu'il a été proposé à tous les athlètes volontaires des temps réservés au développement de la conscience de soi et à la préparation mentale.

La préparation mentale prend une part de plus en plus conséquente dans la préparation des sportifs. Les témoignages de quelques sportifs de niveau international parmi les plus reconnus aident à la prise de conscience de cette dimension de la préparation (l'équipe de coupe Davis des tennismen suisses, le judoka Teddy Rinner, le cycliste Cadel Evans, le basketteur M.Jordan, l'entraîneur des athlètes Kényans etc....).

En accord avec l'ensemble du staff technique, durant un stage intensif de trois jours (deux entraînements/jour), nous avons proposé, en plus des temps d'entraînements spécifiques, à tous les athlètes volontaires, trois temps  dits de préparation mentale que nous avons abordés sous trois aspects :

1. Un temps dit de méditation de pleine conscience ou pleine attention, ayant pour objectif de faire vivre la pleine présence à l'instant. Elle est la base de toute préparation mentale et elle en est un aspect incontournable. Pour aller plus loin dans la préparation mentale, il importe d'avoir appris à se mettre dans le présent, à reconnaître, observer, réguler les émotions et observer ses pensées.

Lors de ce temps de pratique d'une durée de 20mn, nous avons abordé les points suivants :

- Explicitation du mot "méditation de pleine conscience".

- Sens de son émergence dans le contexte de notre époque (mode ou besoin).

- Intérêt dans le cadre de la pratique sportive et dans les autres domaines de notre vie.

- Mise en pratique d'un temps de pleine attention d'une durée de 20mn. Durant ce temps, nous avons abordé trois aspects, la pleine attention à la posture, la pleine attention à la respiration, la pleine attention aux sons.

2. Un temps de relaxation visant à faire prendre conscience de l'état de relâchement et de détente nécessaire à la récupération. Même si elle prend appui sur la méditation de pleine conscience, la relaxation s'en différencie par le fait même que le sujet va orienter (soit par lui même, soit avec l'aide d'un expert ou d'un support audio) ses pensées vers une intention de détente et de relâchement.

Lors de ce temps de pratique d'une durée de 30mn, nous avons abordé les étapes suivantes :

- Phase de méditation centrée sur l'attention aux différentes parties du corps (scan corporel). Être en présence aux sensations qui viennent du corps sans intention de contrôle.

- Phase de relâchement, re-scan corporel avec l'intention de relâcher les différentes parties du corps et notamment les groupes musculaires.

- Phase de centration sur une respiration régulée avec phase d'expiration lente, longue et profonde (temps d'expiration deux fois supérieur au temps d'inspiration...).

3. Un temps de visualisation mentale sur une situation d'action motrice de réussite et sa mise en projet sur une situation de compétition à venir. Le plus souvent les sportifs sont en demande de cet aspect. Or maintenir pendant plusieurs minutes sa conscience (esprit, mental..) sur une situation de visualisation réclame de savoir rester concentré sur cette situation passée ou à venir pendant toute la durée de la visualisation sans être perturbé par d'autres pensées parasites !  Ce qui réclame un haut niveau de pleine présence et de pleine attention qui ne s'acquiert que par des temps réguliers de méditation.

Lors de ce temps de pratique d'une durée de 20mn nous avons abordé les étapes suivantes :

- Lien et différence entre méditation et visualisation.

- Explicitation de l'état de "flow" ou "flux" et choisir dans son passé sportif, une situation caractéristique de cet état d'aisance et de mise en action de toutes ses potentialités.

- Passage par l'état de pleine attention, pleine présence à l'instant et mise en calme intérieur.

- Visualisation mentale de la situation passée de flux choisie par chaque sujet en passant par les étapes suivantes : Première, se voir ou se parler la situation / Deuxième, retrouver et ressentir les sensations physiques (musculaires etc...) / troisième, retrouver et ressentir les émotions liées à cette situation (joie, réussite, satisfaction, plaisir etc...).

- Visualisation mentale d'une situation à venir (compétition ou phase d'entraînement) et choisi par l'athlète en passant par les étapes suivantes : Premièrement visualiser la situation (le stade, la piste, les acteurs, se voir ou se parler la situation avec le plus de précision) / Deuxièmement, ressentir les sensations physiques / troisièmement, associer les émotions de joie, de satisfaction, de plaisir dans l'action.

 

Conclusion de cette expérimentation pour ces athlètes qui pour la plupart ont découvert ces approches (hormis quelques athlètes demi-fond déjà formés et habitués à ces pratiques régulières). Au delà des bienfaits ressentis dés la séance de méditation, nous dégageons les points suivants :

- Plus des 2/3 tiers des athlètes ont participé à l'ensemble du programme sur les trois jours du stage (soit plus d'une vingtaine d'athlètes).

- Les séances se sont poursuivies par des temps d'échange individuel lors des temps libres entre les séances d'entraînement.C'est ainsi que nous avons abordé la question "clef" de la confiance en soi dans la pratique sportive, et de son transfert dans les autres domaines de la vie.

- La demande d'un atelier hebdomadaire a été formalisée par plusieurs athlètes.

 

Raymond Barbry le 24 avril 2017

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:52

Un processus simple élaboré par Luc Nicon est de plus en plus exploité dans le champ thérapeutique, dans le médical et même en pédagogie. Il ne nécessite pas de compétence particulière et se rapproche d'autres outils exploités par ailleurs (le dialogue pédagogique de la gestion mentale, l'entretien d'explicitation, l'entretien d'aide et d'accompagnement, le scan corporel en méditation, sophrologie....). Il peut être utile aux sportifs lorsqu'une difficulté émotionnelle apparaît afin d'éviter de s'énerver et de se crisper, deux états préjudiciables à l'efficience, à la performance et à la réalisation de soi.

Ce protocole se base sur une capacité que nous avons tous en nous, l'introspection et la conscience de soi. Dés qu'une émotion survient, il importe d'avoir le réflexe de ressentir ce qu'il se passe en nous, sur le plan physique. Un muscle qui se crispe, une douleur quelque part,, une tension dans le dos, le ventre serré. Il faut se poser la question : qu'est-ce-qui se passe dans mon corps ? Puis observer la manière dont ces sensations évoluent et finissent par s'éteindre. En agissant ainsi, nous observons que l'émotion négative disparaît.

Voici le protocole :

Au moment de la situation, par exemple, je perçois la colère ou la peur qui monte.

- Je ferme les yeux.

- Qu'est-ce que ça fait dans mon corps ? Je prête attention à mes sensations physiques : des muscles sont-ils tendus ? Des parties du corps sont-elles serrées, nouées, vrillées, durcies ? Mon coeur bat-il plus vite ?....

- J'observe mes sensations, comment elles se transforment, et je les laisse évoluer : est-ce que ça se desserre ? Est-ce que ça va moins vite ? ....

- Quand je ne ressens plus rien, j'ouvre les yeux.

- Puis je repense à ce qui m'a mis dans cet état.

- Quelquefois, il se peut que j'aie à nouveau une émotion mais ce n'est pas la même et les sensations physiques sont différentes. Alors je refais la même chose.

- Je ferme les yeux.

- Qu'est-ce que ça fait dans mon corps ?

- Je laisse évoluer et j'observe comment mes sensations se transforment.

- Quand je ne ressens plus rien, j'ouvre les yeux.

- Fin du processus.

Plus je m'entraîne à être conscient de mes émotions et des effets sur les sensations physiques et plus je suis à même de les réguler.

A noter que cela peut être aussi exploité lorsqu'une émotion agréable apparaît à l'issue d'une situation de réussite. Cela va faciliter l'arrivée des états de "flux" ou "flow". C'est ce que pour ma part j'exploite dans les temps d'entraînement ou dés la fin d'une compétition. Dés qu'un athlète réalise une bonne prestation et que la joie, le plaisir, la satisfaction sont présentes, nous l'amenons à exploiter ce protocole et plus particulièrement celui du dialogue pédagogique de la gestion mentale qui est pratiquement point par point celui du processus Tipi.

Pour ne savoir plus, lire de Luc Nicon : Comprendre ses émotions 3003 / Revivre sensoriellement 2013 / Tipi, Technique d'identification des peurs inconscientes 2007.

Raymond Barbry le 17 avril 2017.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 11:53

Voici le témoignage de Haile Gebreselassie donné dans Runners.fr nés pour courir

Quels conseils donneriez-vous à des coureurs amateurs souhaitant progresser ?
Au risque de me répéter encore et encore, la discipline est le premier conseil que je donnerais. Qu’il pleuve, qu’il fasse froid, que l’on se sente en forme ou fatigué, il est nécessaire de s’entraîner. Le deuxième conseil : il faut avoir un but. Peu importe le niveau. Se fixer un objectif et s’y tenir : c’est très important. Le troisième conseil : travailler dur. Il faut savoir se sacrifier. Il faut apprendre à tolérer une intensité d’effort élevée, apprendre à repousser ses limites. Vous savez, les deux derniers kilomètres d’un marathon sont un marathon. C’est comme courir 40km après 40km. La dureté de ces deux kilomètres exige que l’on soit prêt. Et il n’y a que le travail pour se préparer à tolérer les deux derniers kilomètres d’un marathon.

Si nous devions résumé les qualités nécessaires à toute personne pour se réaliser au travers d'une pratique sportive nous pouvons citer : la patience, l'envie, la persévérance, la rigueur...Ces qualités ne sont pas innées. Il n'existe pas de gênes de la persévérance, de la rigueur, de l'envie, de la patience ! Elles s'apprennent et se développent par l'éducation et par  les engagements quotidiens tant dans la pratique sportive qu'ailleurs..et ce sont des qualités hautement transférables d'un domaine à l'autre.

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 08:55

Le sportif doit apprendre à se détacher de la comparaison afin de donner le meilleur de lui-même. Le sportif de haut niveau agit dans un contexte de compétition exacerbée où la comparaison est maître et hiérarchise les sportifs entre eux. On ne performe pas contre l'autre mais d'abord pour soi. Or nous constatons que beaucoup trop de sportifs, quel que soit leur niveau, inscrivent leur action et leur engagement en comparaison avec d'autres. Pour certains cette comparaison en devient même obsessionnelle. Être dans cet état génère sur-stress (le mauvais stress), tension intérieure constante, perte du relâchement, fatigue excessive, blessure et non réalisation de performance optimale.

Un héritage éducatif. Depuis notre plus jeune âge, pour la plupart d'entre nous nous comparons aux autres afin de nous situer. dans la famille, à l'école, dans les clubs sportifs, dans la musique, dans l'art etc... tout nous porte à nous comparer. Dans la plupart des systèmes éducatifs occidentaux nous sommes régulièrement mis en comparaison. Se comparer serait alors une inclinaison naturelle chez nous humain. Ce n'est pas tant cela qui pose problème, ce qui est problématique justement dans notre société de consommation c'est l'injonction paradoxale du genre : soyez comme tout le monde, ne sortez pas du lot, et en même temps, soyez différent, soyez vous mêmes. Bref différencions nous tout en étant comme tout le monde. Comme le dit Fabrice Midal (philosophe) dans son dernier ouvrage "Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre", "cette double injonction, d'une violence extrême, est connue par les psychologues sous le nom de double bind, la contrainte de deux injonctions opposées qui peut, à la longue, mener à des troubles psychiatriques sévères....A force de réfléchir et d'agir sous l'effet de cette double injonction, nous en arrivons à ne plus avoir l'idée de ce que nous voulons pour de bon, de ce que nous désirons".

Apprendre à nos athlètes à regarder au fond de soi. C'est un apprentissage fondamentale que nous les entraîneurs, les coachs nous pouvons instiller dans notre pratique auprès des athlètes que nous accompagnons et ce dés le plus jeune âge, au même titre que les enseignants. Il s'agit de faire jaillir cette singularité en chaque athlète. C'est parce que nous faisons prendre conscience que la réussite n'est pas que liée à la performance mais aussi à la réalisation du geste juste, à la joie ressentie lors d'une action,  que nous oeuvrons à l'émergence de toutes les potentialités de l'athlète.C'est parce que l'athlète est heureux de faire ce qu'il fait qu'il peut réussir, voilà un vrai changement de perspective. C'est ainsi que vont émerger des ressources que l'athlète ne percevait pas, et qui vont le surprendre.

Vers la véritable confiance. Être dans cette approche du coaching en entraînement c'est permettre le développement de cette confiance qui s'ancre au plus profond de l'athlète. c'est une confiance en la vie qui permet à l'athlète de trouver les ressources dans chaque situation et d'être pleinement dans l'action. Elle plus forte et plus puissante que ce que nous appelons la confiance en soi.

 

Raymond Barbry le 09/02/17

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 08:09

Des études récentes (et moins récentes, un siècle) en physique de l'infiniment petit (physique quantique) peuvent nous éclairer quant aux effets de certains processus de récupération sur notre organisme.

Nous sommes des systèmes électromagnétique ouverts. Nous émettons et réceptionnons des ondes en permanence via des mécaniques de résonance. Comme tout être vivant, l'homme ne peut entretenir sa longueur d'ondes vitale (6500 angströms) qu'à l'aide des trois principales sources vivantes : les ondes telluriques et cosmiques, les ondes du spectre solaire et les ondes des produits alimentaires.

Les recherches ont montré que lorsque nous séparons un être vivant de toute influence ondulatoire extérieure en le mettant notamment dans une cage de faraday, très rapidement les métabolismes déclinent. C'est ce que nous observons chez les astronautes qui, sortis du champ électromagnétique terrestre, voient leurs fonctions vitales chuter en quelques jours.

Il a été observé que nos fonctions vitales sont fortement amplifiées lorsque quotidiennement nous nous relions à la fréquence principale du champ électromagnétique terrestre. Tous les organismes vivants entre en résonance avec cette fréquence égale à 7,83 htz (une des fréquences de Schumann sur lesquelles vibrent la terre). Or cette fréquence correspond aux ondes alpha émises par le cerveau. Nous sommes en ondes alpha quand nous nous relaxons, quand nous méditons, quand nous marchons dans la nature, quand nous faisons le calme en nous...

Aussi intégrer dans chacune de nos journées, des temps de calme et de tranquilité intérieure participent à notre mieux être, à notre santé et pour les sportifs de haut niveau à accroître les processus de récupération.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 07:10

Je mène depuis cette année scolaire une formation de pleine attention pour des jeunes footballeuses et footballeurs d'une section sportive d'un collège de la banlieue lilloise (Hellemmes). Cette formation prend la forme d'un atelier qui consiste à  des temps de rencontre d'une heure par groupe d'une quinzaine de jeunes âgés de 12 à 14 ans.

Avec l'équipe pédagogique de l'établissement et le "staff" technique de la section sportive, nous avons arrêté six rencontres sur une période de deux mois et demi. Les principes de base de cette formation.

Des temps de pleine attention intégrés dans les séances d'entraînement et dans la journée. Le principe clef de cet atelier consiste à présenter une série de situation de pleine attention que les jeunes peuvent exploiter quotidiennement à l'internat sous la responsabilité de la conseillère principale d'éducation et de l'infirmière et dans les temps d'entraînement. Les "coachs" intègrent systématiquement des temps courts visant le développement de la pleine attention. Quotidiennement nous pouvons estimer que les jeunes pratiquent la pleine attention plus de dix minutes réparties en plusieurs temps.

Investissement et formation du staff pédagogique et technique. Chaque temps d'atelier est suivi par le staff technique et pédagogique qui pour une bonne partie d'entre eux a déjà suivi une formation à la pratique de la pleine attention. Pour plus de détails sur cette expérience voir le lien suivant :

https://agepsraymondbarbry.wordpress.com/2016/04/30/la-pleine-attention-en-college-temoignage-dune-experimentation/).

L'atelier est filmé, ce qui en facilite la réappropriation par les responsables pédagogiques dans les temps entre deux ateliers.

Une priorité novatrice du projet d'établissement. Sous l'impulsion de l'infirmière, de la cpe, du principal adjoint, c'est une partie de l'équipe pédagogique (enseignants, éducateurs) qui depuis l'an dernier se forme aux pratiques de pleine attention pour l'intégrer dans les temps de classe ou de vie scolaire (internat).

 

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 22:00

 

Entraîner c'est permettre à l'autre de se réaliser.

Entraîner c'est être présent à l'autre.

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Présentation

  • : Le blog de sport en pleine conscience - Raymond Barbry
  • : L'objet de ce blog est de promouvoir l'exploitation de la pleine conscience (mindfulness) dans la pratique sportive. Ceci afin de permettre aux pratiquants sportifs d'exploiter au mieux leurs ressources dans le respect du développement humain.
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Profil

  • Raymond Barbry
  • J'interviens dans l'accompagnement (coaching) des sportifs de tous les niveaux. Je propose une approche de la préparation mentale qui prend appui sur les outils de la pleine conscience et sur mon expérience personnelle de sportif de haut niveau.
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